Et si je me lançais un défi (Quidam Editeur)

1er novembre 2016, une journée que j’ai nommée « l’arcane sans nom », la 13e arcane majeure du tarot celle qui représente la mort et qui, en même temps, peut signifier une renaissance profonde. Or, il faisait véritablement beau ce mardi-là : jour des morts et en même temps jour de redoux. Intérieurement, j’ai vécu la même chose : cette impression de quitter une façon de voir/de faire pour tout autre chose, comme une sorte de libération. Et puis, ce bouillonnement en moi : une idée de livre, des plumes qui me tombent dessus à chaque coin de rue et cette envie irrésistible de lire tout le catalogue de l’éditeur Quidam.

Curieux cet élan, impossible de savoir d’où il émerge, il est apparu d’un coup comme une évidence. D’accord, il y a eu Liev, ce drôle de personnage qui m’accompagne depuis presque 2 mois… Oui, il y a également cette impatience à lire leurs titres de la rentrée (Fiolof et d’Abrigeon)… La Marguerite de Larher… Et puis, Le silence de Jirgl qui sort maintenant… Les couvertures alléchantes du catalogue… il n’en a pas fallu plus : j’ai apparemment une affinité de goût avec cet éditeur… et si… allez, un petit défi ?

Oui, tiens, pourquoi pas ? Au plus ça germe en moi, au mieux je le sens ce défi. Il a quelque chose de définitivement libérateur, ce serait comme la touche finale à tout ce que j’ai entrepris depuis février (blog, articles, vidéos… de plus en plus littéraires). Une ultime action pour en finir avec les stratégies d’évitement mises en place par mon petit lutin protecteur, celles qui me font repousser, contourner, dévier, procrastiner, tergiverser, errer… Celles qui m’éloignent chaque fois de mon but : la lecture, l’écriture… la littérature.

Je sais, derrière ce lutin, il y a très certainement de vieilles blessures et avec elles, de la peur… beaucoup. Je le sais d’autant mieux que depuis quelques mois, elle me tient souvent la main cette peur. Soit, on s’habitue, qu’elle continue donc le chemin avec moi. Embarquons ensemble, sautons de livres en livres, plongeons dans cette mer quidamesque pour en dévorer tous les titres. Mangeons, inspirons Quidam et puis, expirons, recrachons, écrivons tout ce qui en ressort. Fixons même une date buttoir : 9 mois, prolongeables à 12 au cas où la vie en déciderait autrement.

Et comme il paraît que je suis née un 15 décembre et qu’il existe fort peu de choses dans la vie qui me réjouissent davantage que de recevoir un livre, j’ose vous faire une demande à vous, parents, amis réels ou virtuels : si le cœur vous en dit, si vous avez l’élan de m’aider à relever ce défi et afin que vous sachiez lesquels me manquent, vous trouverez ici une petite liste de livres de ce fameux catalogue que j’adorerais trouver un début d’après-midi dans ma boîte aux lettres.

De mon côté, j’inspire une bonne fois, je jette un dernier coup d’œil par-dessus mon épaule et je saute dans cet océan de mots, si beau et en même temps si rude, celui qui m’a toujours tant attiré et tant apeuré à la fois.

PS : rappelez-vous : sans le savoir, j’avais déjà commencé le défi il y a 2 mois en lisant et en vous parlant de « Pas Liev » de Philippe Annocque, chez Quidam Éditeur donc (2016).

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