Plumes 51 à 55

51.

C’est ainsi que recopiant les citations soigneusement choisies, elle repartit dans un fou rire, ou plutôt dans plusieurs fous rires d’où surgit une inquiétude : arrivera-t-elle à rendre compte de ce livre ? Pourra-t-elle développer son « analyse » (quel gros mot), son ressenti, ses impressions ? Certes, on l’a compris, ce livre est drôle… très drôle… mais encore ? D’où vient l’hilarité ? Et puis, il n’est pas que ça tout de même !

(Plume 51, à propos de : Philippe Annocque, « Monsieur Le Conte au pied de la lettre », Quidam Editeur, 2010)

52.

Même adulte, j’ai toujours eu l’impression d’être une enfant face à des grandes personnes : une petite qui ne sait pas face à ces grands qui savent (oh oui, eux ils sont sûrs de ce qu’ils avancent, ils connaissent la « vérité »), toujours en train d’apprendre une chose ou l’autre alors qu’eux ils maîtrisent totalement ce qu’ils font… et d’une naïveté en plus… et aussi, cet enthousiasme de petit enfant face aux choses que j’aime… pas très sérieux tout ça… non, pas très « adulte » ! En même temps, ce n’est pas maintenant, à 37 ans que je vais grandir ! Soit, je resterai donc une enfant !

53.

Se demande si elle ne devrait pas inaugurer une catégorie « conseils de lecture éclairs » ce qui serait certainement profitable à certains livres.

Prenons « Le Pilon » (Paul Desalmand, Quidam Editeur, 2006), cela donnerait : « Si vous aimez les livres et la littérature, ce roman est fait pour vous ». Avis très bref et peut-être même un peu banal… et en même temps que dire de plus ?

A moins qu’il s’agisse de la catégorie « en manque d’inspiration, je meuble ».

54.

Je n’aime pas le bruit mais alors pas du tout… Or j’ai un enfant… de 5 ans…

Je n’aime pas le bruit mais alors pas du tout… Or j’ai un enfant… de 5 ans…

Je n’aime pas le bruit mais alors pas du tout… Or j’ai un enfant… de 5 ans…

Je n’aime pas…

Pourtant, je devais le savoir avant de le concevoir, non ? De la théorie à la pratique…

(Si vous n’avez pas encore d’enfant et que vous n’aimez pas le bruit, réfléchissez-y ;-))

(dans la catégorie : « Y a des journées comme ça »)

55.

Aucune plume ne m’est tombée sur l’épaule aujourd’hui. Je soupçonne le vent de les avoir toutes emmenées loin, si loin… A moins que ce ne soit la fatigue qui voile ma vue ?

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