Plumes 86 à 90

86.

D’une utilité de la douleur (de la tristesse ou de ce que vous voulez d’habituellement catalogué négatif) : quand ça s’arrête, vous jouissez, vous bénissez ciel-terre-elfes-anges-vie-dieu…, vous vous délectez de son absence, vous goûtez ce plaisir par disparition,…

Et si en plus, ça s’accompagne d’un petit planage morphinique, comment dire : je peux en avoir encore ?

(dans la catégorie « Fais gaffe à ce que tu demandes, tu risquerais de l’avoir » ;-))


87.

Note pour plus tard : ne plus jamais, jamais, jamais, écrire sur l’utilité de la douleur, qui visiblement lit mes statuts et qui dans sa grande générosité, s’empresse de me rendre service.


88.

Quand je lis des auteurs aussi talentueux que Gabriel Josipovici ou Philippe Annocque (par exemple) et que je constate qu’ils ne sont ni à la bibliothèque municipale, ni à l’universitaire, je me dis que décidément, je ne comprendrai jamais rien à ce monde !


89.

Vient de vivre un étrange phénomène de métamorphose à l’ouverture de sa boîte aux lettres (quand le cachet des Éditions Le Réalgar te transforme en Baloo chantonnant).

16422248_10210671858745795_5651311126675116587_o


90.

Voix, souffle ou sons…
Ondes caressantes et pénétrantes…
Jusqu’à l’orgasme ?

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s